PRESENTATION


40 ans de création, ça se fête !

"Le temps d’un salut"
de Jean-Dominique Humbert, 2012

"Au coeur de la matière"
de Claude Pochon, 2012

Une invitation, une belle fête ...
et des photos ...

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Une passion qui dure depuis 40 ans


Les galeries vont et viennent. Elles apparaissent dans le paysage urbain, puis disparaissent. L’atelier-galerie de Jean-Jacques Hofstetter est une exception. Depuis 40 ans, à La Samaritaine d’abord, puis à la rue des Epouses, où il s’est installé il y a 12 ans, Jean-Jacques expose des artistes d’ici et d’ailleurs, des talents confirmés et des jeunes en devenir. Chaque année, ils sont une vingtaine.

Pour cette exposition du 40e anniversaire, Jean-Jacques a invité deux habitué-e-s, Miriam Tinguely et Samuele Gabai, et une artiste qu’il n’avait encore jamais accueillie, Mireille Fulpius. C’est une stratégie habituelle, qui permet de belles rencontres d’oeuvres et de personnes. Jean-Jacques fait tout ça avec beaucoup de passion et de bon sens. Il se sent plus « montreur » que véritable galeriste : il expose des artistes, mais ne les présente pas dans les foires. Il accompagne leur carrière, mais ne la gère pas. Et tout le monde reste libre. En assurant la pérennité de sa galerie, il permet aux artistes de montrer, de vendre, de vivre. Il anime aussi sa ville grâce à l’Association Arts de faire : depuis 12 ans, les membres et leurs cotisations permettent d’organiser dans la galerie, autour des oeuvres exposées, des événements uniques, soirées magiques en musique, en poésie, en projections de films ou en rencontres avec des artistes.

Le plus important chez Jean-Jacques, c’est le plaisir et l’enthousiasme : un bon mot par-ci, un sourire par-là, une séduction, un verre qu’on partage. Et l’art, surtout, est bien vivant.

Charly Veuthey


Trente-cinq ans d’une certaine «religion»


Il semble que c’était hier que nous feuilletions le bel album souvenir des 30 ans de l’atelier-galerie Jean-Jacques Hofstetter. Cinq ans plus tard, rien n’a vraiment changé. Sauf qu’une jeune génération d’artistes se remet au dessin avec de plus en plus d’assiduité. C’est réjouissant. Rajeunissement donc, pour la galerie de la rue des Epouses. Ou plutôt métissage entre talents confirmés et oeuvres émergentes. Avec toujours cet enthousiasme malgré la difficulté du marché. L’atelier-galerie Jean-Jacques Hofstetter ? Une «religion». Oui ! au sens où le maître des lieux tient plus que jamais à réunir des artistes – le plus souvent 3, ici 5 –, à relier des oeuvres pour un possible dialogue. Et cette «religion» – au sens étymologique du terme, on l’aura compris – donne son âme au lieu. Là où se travaillent les arts du fer s’exposent les arts du faire.

Jacques Sterchi


L’atelier-galerie J.-J. Hofstetter : un lieu de rencontres


Un brin de folie, une bonne dose d’enthousiasme … Peut-être un peu des deux et surtout l’envie de découvrir, d’aller à la rencontre de nouveaux artistes, de faire vivre l’atelier de bijouterie autrement. C’était un 28 juin 1975. La galerie était née. A la Samaritaine 22 à Fribourg, on célébra dignement l’événement par un accrochage des travaux photographiques de Jean-Marc Giossi ; les bijoux sculptés en argent massif de l’artisan orfèvre Jean-Jacques Hofstetter exposés en toile de fonds.

«Et tout ça pour une exposition» comme le soulignait Jean-Marc Giossi dans «Passion d’art», l’ouvrage publié à l’occasion des 30 ans de l’atelier-galerie J.-J. Hofstetter. Personne n’aurait pu en effet se douter à l’époque que l’aventure durerait 30 ans et qu’elle dure encore.

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La création, mon moteur


Publié pour le 30e anniversaire de l’Atelier-galerie Jean-Jacques Hofstetter, «Passion d’art» est un livre bilan autant qu’un pari sur l’avenir. Un avenir qui est en route avec la 31e saison lancée vendredi soir à la galerie de la rue des Epouses, à Fribourg.

Quatre heures avant le vernissage, Jean-Jacques Hofstetter arrive dans sa galerie tiré à quatre épingles. Il va vernir sa nouvelle exposition ce soir. Il est tendu. «Malgré trente ans de vernissages, je sens encore l’excitation monter dans les heures qui précèdent. J’ai un peu la boule au ventre.» A partir de 18 h, Jean-Jacques Hofstetter retrouvera petit à petit son calme pour glisser vers le plaisir d’une nouvelle exposition. Plaisir, un mot souvent prononcé au cours de l’entretien: «Je suis là pour me faire plaisir.» Les plaisirs de cette exposition ont déjà commencé pour lui pendant l’accrochage des œuvres des trois artistes qui se partagent les deux étages de la galerie: Erica Bolinger (peintures et gravures), Françoise Emmenegger (sculptures et peintures) et Beat Fasel (peintures). Il les a réunis pour l’occasion: «C’est une habitude, je favorise ces rencontres à l’accrochage. Elles débouchent parfois sur des ententes qui durent bien au-delà de l’expo.»

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